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Activité de l'Association

CINEFIL : le mensuel de l’Association Henri Langlois

Cinéfil est édité de septembre à mai/juin et diffusé lors des séances de la Cinémathèque de Tours aux cinémas « Studio ». Les articles les plus importants sont mis en ligne dans la rubrique « Journal de l’Association ». Nous reprenons ci-dessous le sommaire et l'éditorial du numéro en cours de diffusion.

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Sommaire du numéro 60 - Février 2020 :

Articles consultables dans le chapitre « Journal de l'Association »

(Re)diffusion lundi 17 février à 19 h aux cinémas Studio

- La Cinémathèque, l'Association Henri Langlois et les Studio : Qui est qui ? Qui fait quoi ?  - Agnès Torrens

- La Prisonnière du désert - Catherine Félix

- Vérités et mensonges au Far West (1ere partie) - Alain Jacques Bonnet

- Gaslight & Gaslight - Philippe Lafleure

- L'art du puzzle - Olivier Pion

Je me souviens : La Strada - Catherine Félix

- Viva il cinema ! septième - Olivier Pion

- Bref : à propos de Casablanca - Catherine Félix

- Cannes-Orléans : les autres films - Agnès Torrens

- Editorial : voir ci-dessous

  

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Editorial :

Nous avons choisi de mettre le western à l’honneur ce mois-ci en vous proposant la première partie d’un article sur ses origines et son développement ainsi qu’un texte sur l’un des classiques du genre, La Prisonnière du désert de John Ford, que nous vous présenterons lors de notre séance dominicale et bimestrielle du 16 février.

Compte-tenu des rapports étroits que notre association entretient avec la Cinémathèque de Tours et les cinémas Studio, il nous a semblé qu’il n’était pas inutile de (re)préciser les objectifs et mode d’organisation des différentes structures. Et comme nous ne faisons pas les choses à moitié, le texte a été rédigé par un membre de l’équipe de la Cinémathèque qui se trouve être également adhérente de l’Association Henri Langlois.

A propos de la Cinémathèque, et même si le Cinéfil n’a pas vocation à se caler exclusivement sur sa programmation, au demeurant riche et passionnante, mais ambitionne, au contraire, d’ouvrir davantage ses pages au cinéma contemporain (ce qui, par ailleurs n’est pas incompatible), nous avons retenu pour ce numéro, deux textes portant sur des films proposés lors des séances du lundi soir. Le premier anticipe la présentation, le 24 février, du Hantise de Georges Cukor, le second revient sur celle de La Salamandre d’Alain Tanner, le 9 décembre dernier.

A l’approche de la septième édition du festival Viva il cinema !, évènement cinématographique de qualité et d’importance, nous avons souhaité rencontrer sa coordinatrice générale pour échanger avec elle sur la programmation de cette année mais également, et de manière plus large, sur l’organisation de la manifestation.

Afin de prolonger et compléter l’article publié dans le précédent Cinéfil à propos du Festival de Cannes 1939, nous revenons sur trois films qui, bien que n’ayant pas eu les honneurs du palmarès, nous ont paru dignes d’intérêt.

Enfin, sous le titre résolument perecquien Je me souviens…, nous vous proposons une nouvelle chronique que nous voulons régulière, et pour laquelle nous espérons votre participation. Son but : vous donner l’occasion de nous faire partager votre attachement à un film qui, pour quelque raison que ce soit, a marqué durablement votre esprit et votre cœur de spectateur. Il s’agit de décrire brièvement (environ 400 mots ou 2500 caractères) en quelle circonstance vous l’avez découvert, ce que vous avez ressenti en le voyant pour la première fois (le cas échéant, les suivantes) et comment il a influé sur votre parcours cinéphile. N’hésitez pas à nous envoyer vos textes par mail (ou à nous les remettre en mains propres lors d’une séance de la Cinémathèque).

Présenté à la Cinémathèque le 9 décembre dernier, La Salamandre, donnait l’occasion de retrouver Bulle Ogier dans l’un de ses rôles les plus marquants mais également d’attiser le souvenir de sa fille, Pascale, disparue prématurément en 1984.

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Activité de la Cinémathèque :

Projecteur présent dans la salle Studio 2Saison : 2019-2020
 

Le programme de la saison  est téléchargeable en cliquant ici.

 

 


 

L’action du film de Michael Curtiz se déroule presque dans un lieu unique, le Rick’s Café, ce bar américain tenu par Rick Blaine, un homme amer et désenchanté, revenu de tous ses idéaux. Nous sommes en 1942 et, avec sa clientèle cosmopolite, le Rick’s Café est un raccourci étonnant du conflit mondial. S’y côtoient des policiers corrompus, des officiers nazis, des espions, des résistants, des réfugiés…

Lieu mythique s’il en est !

C’est oublier que le film a été entièrement tourné en studio et que le Rick’s Café n’a jamais existé dans la vieille Medina de Casablanca au moment où est tourné le film ! Et pourtant… Et c’est là que la réalité rejoint la fiction ! Une ancienne diplomate américaine, amoureuse fervente du Maroc, Kathy Kriger, décide d’ouvrir à Casablanca, après les événements du 11 septembre 2001, un Rick’s café ! Elle avait déjà trouvé le lieu idéal, un ancien ryad datant de 1930 et situé à l’entrée de la vieille Medina. Mais elle n’arrivait pas à trouver les fonds pour financer son projet. Elle eut alors une idée géniale ! Reprenant la phrase prononcée par Rick au moment où son ex-amante entre dans son établissement : « De tous les bars de toutes les villes du monde, il a fallu qu’elle entre dans le mien », elle adressa le courrier suivant à toutes les personnes susceptibles de l’aider à réaliser son projet : « De tous les bars de toutes les villes du monde, j’aimerais que vous investissiez dans le mien… » L’argent arriva à flots, la maison fut achetée et le directeur d’une banque, qui était un inconditionnel du film, lui accorda un prêt pour financer les travaux d’aménagement et reconstituer à l’identique le célèbre cabaret des Studios de la Warner. Kathy Kriger est décédée le 28 juillet 2018 mais le mythe continue au Rick’s Café de Casablanca, bar et restaurant de luxe qui accueille ses clients dans une ambiance orientalisée et bien entendu, musicale !

Catherine Félix

Cinéfil N° 60 - Février 2020

A voir en Février 2020 :

Regards sur le cinéma hongrois
En partenariat avec l'Institut culturel de Hongrie à Paris
Lundi 10 février 2020
Cinémas Studio 19h30 et 21h15
Une soirée, deux films

19h30 - Anna (Édes Anna) de Zoltan Fabri
1958 - Hongrie - Noir et blanc - 1h24
D'origine modeste, Anna est engagée comme bonne par un couple de bourgeois, les Vizy. Irréprochable dans son travail, elle se retrouve pourtant confrontée à l'autoritarisme et aux moqueries de madame Vizy et ses amis. En plaçant l'intrigue dans le contexte des révolutions hongroises de 1919, Zoltan Fabri dénonce la répression anti-communiste et un système politique bourgeois. Il retrouve Mari Töröcsik avec laquelle il avait tourné Un Petit Carrousel de fête en 1955.

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Sous le titre générique Je me souviens, nous vous proposons la chronique d’un film qui, pour quelque raison que ce soit, a marqué durablement l’esprit et le cœur d’un spectateur. Au jourd’hui : La Strada de Federico Fellini.

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