Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Mocky, l’insoumis

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, est, né le 6 juillet 1929 à Nice. Figurant à 13 ans dans Les Visiteurs du soir (Marcel Carné – 1942), il tient son premier vrai rôle en 1944 dans Vive la liberté de Jeff Musso avant d’apparaitre dans une trentaine de films, aussi divers que Orphée (Jean Cocteau – 1950) ou Le Gorille vous salue bien (Bernard Borderie – 1957) entre autres, et d’acquérir une certaine notoriété, au moins italienne, grâce à son rôle dans Les Vaincus (Michelangelo Antonioni – 1953).

Lire la suite...

Un aperçu (bien subjectif) du festival La Rochelle Cinéma

C’est toujours un grand plaisir que de pouvoir assister au festival de La Rochelle, lieu privilégié de rencontre et d’échanges avec des habitué-es, des étudiant-es en cinéma provenant d’horizons divers (La Sorbonne, les CPGE littéraires à option cinéma), des Tourangeaux et Tourangelles (Tours est à un peu plus de deux heures de La Rochelle…), des cinéphiles de tous horizons et de tous âges. A cet éclectisme du public correspond celui de la programmation qui a toujours été la marque de fabrique du festival de La Rochelle… et plus particulièrement cette année.

Lire la suite...

Noces de sang, Carmen, L’Amour sorcier : la trilogie flamenca Carlos Saura et Antonio Gades

Carlos Saura est un réalisateur espagnol né en 1932 qui a dû, aux débuts de sa carrière cinématographique, affronter et déjouer la censure du gouvernement de Franco. Malgré tout, il a très vite acquis une renommée internationale, notamment avec deux films qui dénoncent de manière subtile et originale les tares de la société franquiste, La Cousine Angélique et Cría cuervos qui ont obtenu à Cannes, en 1974 et en 1976, le Grand Prix du Jury. Après la mort de Franco, en 1975, il réalise des films plus légers, Maman a cent ans (1979), ou renouent avec les films-enquêtes de ses débuts, Vivre vite (1980).

Lire la suite...

Filmhaus, le musée du film de Berlin

Niché au cœur d’une Postdamer Platz sans âme, voici le beau Musée du Film et de la Télévision de Berlin. Plus riche et complet que son petit voisin de Postdam consacré lui aux métiers du cinéma et à l’histoire des studios Babelsberg, le musée de Berlin propose une très attachante exposition permanente présentant les riches heures du cinéma allemand.

Lire la suite...

Comme des trains dans la nuit...

Au moment où la Cinémathèque nous offre l’occasion de revoir (ou de découvrir) Les deux anglaises et le continent, les éditions Gallimard publie un recueil de textes écrits par François Truffaut entre 1954 et 1958, pour le magazine Arts-Spectacles. Heureuse coïncidence qui permet de mesurer l’importance de l’écrit dans la construction de l’homme et du cinéaste, comme dans son développement artistique.

Lire la suite...

Cinecittà… La ville du cinéma

Les studios de Cinecittà ont été inaugurés le 28 avril 1937 par Benito Mussolini.

L’idée, à l’origine de ce projet, était de créer un grand centre de création cinématographique capable de rivaliser avec Hollywood mais aussi de se doter d’un cinéma de propagande fasciste : la force de l’image dans un pays où le pourcentage de l’illettrisme était important !

Lire la suite...

Page 4 sur 44