Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Viva il Cinema ! 2017 - Mon festival

Début mars 2017, l’on pouvait voir de nombreux Tourangeaux marcher d’un pas leste et empressé afin de rejoindre, pour les uns la salle Thélème de l’Université ou le bien connu cinéma Studio, pour les autres le Cinéma CGR Centre et la salle Jean Vilar du Théâtre de Tours, quand d’autres encore s’aventuraient jusqu’à la salle de l’Escale à Saint-Cyr-sur-Loire. Le festival Viva il cinema ! fait traditionnellement sortir les Tourangeaux et anime encore davantage la ville et ses principales salles de spectacle. Cette quatrième édition n’a pas dérogé à la règle, bien au contraire, puisque le nombre d’entrées (près de 6500) fut encore croissant.

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Viva il Cinema ! 2017 - Comment on assassine un film !

Le film d'Ivan Cotroneo sort en France sous le titre One kiss. Certains journaux comme Le Monde le classent dans la rubrique : « À éviter ». On mesure alors le poids malfaisant que peut exercer la critique sur la diffusion d'un film : les exploitants hésitent à les programmer et ces films n'ont alors aucune chance de rencontrer leur public.

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Viva il Cinema ! 2017 - Impressions de festival

Bonheur, avec les films documentaires programmés qui cette année encore, étaient d'une très grande qualité. Après Sacro GRA (Lion d'Or 2013) de Granfranco Rosi en 2015, puis un hommage à Yuri Ancarani en 2016, c'est l'œuvre de Franco Pavioli qui a fait cette année l'objet d'une rétrospective. Une programmation qu'il ne fallait rater sous aucun prétexte !

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Retours sur le festival Viva il Cinema !

Un bacio de Ivan Cotroneo. Réactions de lycéens.

Des élèves de classes d'italien des lycées Léonard de Vinci d'Amboise et Jacques de Vaucanson de Tours nous ont fait parvenir les textes qu'ils ont rédigés en italien après la projection de Un bacio de Ivan Cotroneo.

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Casanova, héros paradoxal du cinéma

Casanova est un personnage de cinéma. Dès le début du cinéma muet, son nom permet d'attirer des spectateurs pour jouir de la reconstitution du monde élégant du XVIIIe siècle, de la cour et de ses intrigues libertines dans des débauches de vêtements fastueux et de décors baroques. Le personnage a pour caractéristique de ne pas présenter les connotations religieuses et la fin tragique de Dom Juan ni la réputation sulfureuse et l'odeur de censure de Sade. En 1926, deux cinéastes, émigrés russes à Paris, écrivent pour la compagnie l'Albatros un Casanova : Alexandre Volkoff, qui fut la même année l'assistant d'Abel Gance pour Napoléon, et Ivan Mosjoukine, qui incarne le rôle principal.

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Une visite à Cinecittà

Au 1055 via Tuscolana, un bâtiment aux murs orangés s'ouvre sur l'avenue passante qui mène en ligne droite à Rome. Une entrée aux doubles portes vitrées et de part et d'autre deux grandes grilles. Il faut lever la tête pour découvrir l'inscription « Cinecittà » qui s'étale en caractères fins et modernes.

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