Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Le cinéma en France pendant la grande guerre - 2ème partie

De septembre à décembre 1915 !

C'est à ce moment que les soldats du front vont devenir les ''Poilus'' non parce qu'ils ne se rasent pas (rasage obligatoire à cause des masques à gaz) mais parce qu'ils sont poilus, c'est-à-dire, forts, virils et courageux dans le vocabulaire de la langue verte.

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Robert Hennion : Le cinéma populaire oublié.

Marcel Aboulker, Jean Faurez, Raymond Leboursier, Robert Peguy, Guillaume Radot, Albert Valentin .... Et bien d'autres...

Qui peut citer un seul de leurs films ? Qui se souvient encore qu'ils furent de grands artisans du cinéma français d'après-guerre et qu'il serait temps de redécouvrir leurs œuvres ?

Robert Hennion appartient à cette confrérie qui alimenta avec beaucoup d'efficience les salles des cinémas de quartiers dont l'utilité sociale fut si importante dans la décennie 45/55.

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Totò ou l’ambivalence d’un polyvalent

Le Prince Antonio Griffo Focas Flavio Angelo Ducas Comneno Porfirogenito Gagliardi De Curtis di Bisanzio (1898-1967) nous est certainement plus familier sous le nom de TOTÓ.

À l'origine était un paradoxe : celui de la noblesse et de la misère.

Totò naît et grandit à Naples, dans le populaire quartier Sanità. Sa mère est couturière, Son père naturel, marquis.

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Rendez-vous Cinéfil : Samedi 8 novembre 2014

Le Cinéma se met à table

Acculé par la faim, Charlot, dans La Ruée vers l'or, sacrifie sa chaussure, la fait cuire puis la partage avec Big Jim. Chacun connaît la scène : la chaussure, par la magie du mime, devient poisson, les lacets spaghetti. Charlot est dans l'hallucination et tout son art consiste à proposer une réponse à l'adversité. Chaplin décline ici son obsession de la faim et de la misère. Cette séquence de Charlot mangeant sa chaussure construit une figure de la débrouille.

C'est par cette analyse d'une séquence mythique que Louis D'Orazio, à l'occasion des «Rendez-vous Cinefil» qui se tiennent à la Médiathèque François Mitterrand, ouvre son exploration des scènes de table dans le cinéma de fiction.

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La guerre de 14 vue par la production cinématographique post-conflit

De très nombreux films ont traité du conflit de 14/18 et il ne serait question ici de les évoquer de façon exhaustive. Cette production cinématographique, selon les périodes, n'a cependant pas perçu le conflit de la même façon et ne l'a pas traité sous le même angle. Alors que les films les plus proches du conflit cherchent à se distinguer par un effort de reconstitution très réaliste, d'autres postérieurs à la seconde guerre mondiale vont davantage être dans la dénonciation politique de la guerre ; d'autres encore plus récents s'empareront du thème des gueules cassées ou des traumatismes psychologiques. Le traitement cinématographique de la guerre de 14 semble avoir suivi des thématiques bien précises selon les périodes.

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Le cinéma en France pendant la grande guerre - 1ère partie

D'août 1914 à septembre 1915 !

2 août 1914. Mobilisation générale des hommes de 18 à 40 ans.

Le pays a été soigneusement préparé à la guerre ! Les films bellicistes Le Message de l'Empereur, Dans la rafale de Georges André Lacroix, Patrie d'Albert Capellani et bien d'autres sortis dans le premier semestre ont activement façonné les esprits...

Les médias de l'époque, presse et spectacles publics, contribuent largement à diffuser l'image d'une Allemagne barbare et conquérante et les quelques pacifistes d'alors n'ont que très peu d'audience (Jean Jaurès a été assassiné le 31 juillet).

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