Projection du dimanche matin 9

9ème projection organisée par  L'Association Henri Langlois  d'un film de patrimoine le dimanche matin à 10h30. 

La séance aura lieu Dimanche 15 mai 2022 à 10h30.

Le film choisi est Rio Grande de John Ford.

États-unis - 1950 – 1h45 – Avec John Wayne, Maureen O'Hara, J. Carrol Naish, Victor McLaglen

Rio Grande
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Kirby York, colonel dans la cavalerie des États-Unis, mène la guerre contre les Indiens. Il enrage de n'avoir pu poursuivre l'ennemi au Mexique, de l'autre côté du Rio Grande. Il a bientôt un autre problème quand Jeff, son propre fils recalé à West Point, entre dans sa garnison en tant que simple soldat. Puis c'est Kathleen, la mère de Jeff, séparée de son époux depuis la Guerre de Sécession, qui tente d'intervenir pour arracher leur fils à l'armée.

Rio Grande est le troisième film de la trilogie que John Ford consacra à la cavalerie. Dans un récit d'une grande fluidité qui lui est habituelle, il fait alterner des scènes d'action saisissantes, des scènes intimistes à haute intensité dramatique, et des scènes cocasses qui reflètent le regard tendre et amusé qu'il porte à ses personnages. Son sens aigu des effets de l'Histoire sur les êtres est servi par la splendeur des images, et le lyrisme de la musique.

Projection du dimanche matin 8

8ème projection organisée par  L'Association Henri Langlois  d'un film de patrimoine le dimanche matin à 10h30. 

La séance aura lieu Dimanche 20 mars 2022 à 10h30.

Le film choisi est La cinquième victime (While the city sleeps) de Fritz Lang.

États-unis - 1956 – 1h40 – Avec Dana Andrews, Rhonda Fleming, George Sanders, Vincent Price, Ida Lupino

La cinquième victime
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Des meurtres en série sur des jeunes femmes seules sont commis, signés d'une inscription au rouge à lèvres sur le miroir des victimes. C'est alors que Walter Kyne, nouveau patron d'un grand groupe de presse, rassemble ses trois chefs de service, et fait miroiter un poste de directeur général à celui qui saura découvrir le "tueur au rouge à lèvres".

Dans ce premier film du diptyque qu'il réalise avant son départ des États-Unis, Fritz Lang observe, avec un regard cinglant, les fruits de l'arrivisme, les manœuvres et les lâchetés qui détruisent toute possibilité d'entretenir des relations sincères. Il explore encore et toujours les contradictions de l'âme humaine, et n'hésite pas à déplacer les frontières généralement admises entre ombre et lumière.

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