Les articles parus dans le dernier numéro du journal (N° 67 - Mai 2022)

« Contribuer à un monde meilleur par l’accès à la culture… »

 

Tant par la qualité de leur programmation que par celle de l’accueil qu’ils réservent à leurs visiteurs, les Studio, plus grand complexe art et essai indépendant d’Europe, sont pour nombre de cinéphiles tourangeaux plus qu’une institution, le lieu de toutes les rencontres et de toutes les découvertes. Catherine Melet et Philippe Lecocq, qui en sont respectivement la présidente depuis 2020 et le directeur depuis 1997, reviennent pour nous sur les engagements politiques et artistiques de l’association mais aussi sur la façon dont elle a traversé ces deux dernières années, particulièrement difficiles pour les salles de cinéma.

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Lire le cinéma : Hitch en B.D.

 

Une belle silhouette corpulente en ombre chinoise plantée devant l’Union Jack. Elle tient une paire de menottes. Le dessinateur Dominique Hé et l’historien du cinéma Noël Simsolo nous embarquent dans la vie d’Alfred Hitchcock, à travers ce premier tome de leur bande dessinée parue chez Glénat sous-titré « L’Homme de Londres ».

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Dé(cons)truire dit-elle…

Pour son vingtième anniversaire, In the Mood for Love revient sur les écrans dans une copie flambant neuve. Ordinairement considéré comme un sommet de romantisme cinématographique, le film de Wong Kar-Wai peut aussi apparaitre comme un précis d’évitement à l’usage des frustrés volontaires (ou non). Et si, finalement, c’était à peu près la même chose ?

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Porte aperte o porte chiuse

Venu présenter son film, Porte Aperte, dans le cadre du festival Viva il Cinema, Gianni Amelio a longuement raconté l’histoire du scénario, adapté d’un livre de Leonardo Sciascia. La comparaison de l’écriture de l’essayiste à celle du cinéaste est l’occasion d’une réflexion sur le passage souvent délicat du mot à l’image et du choix qui doit être fait entre fidélité à la lettre et fidélité à l’esprit.

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Andrzej Wajda, le cinéaste de la Pologne libre

À l'occasion de la diffusion du film La Terre de la grande promesse par la cinémathèque de Tours, découvrons le cinéaste Andrzej Wajda, qui a filmé l'évolution de la Pologne de la seconde moitié du XXe siècle.

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À propos de La Cinquième victime

Tourné en plein maccarthysme, La Cinquième victime est l’avant-dernier film que Fritz Lang réalisera durant sa carrière américaine. Contrairement à ce que son titre pourrait laisser entendre, La Cinquième victime n’est pas un film policier. Dès les premières images, le spectateur connaît le visage du tueur, il sait qu’il traque des femmes seules, jeunes et séduisantes, qu’il s’introduit chez elle et les tue, en laissant toujours des traces de son passage, qui sont autant d’indices qu’il laisse après son crime sur les traumatismes dont il est victime.

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C'est là, l'ut final !

Kitsch pour certains, pop pour d’autres, l’univers de Jacques Demy est souvent associé à des fantaisies musicales hautes en couleurs dont les airs les plus connus vous reste durablement en tête et font les grandes heures des karaokés.

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Je me souviens… des salles de cinéma de Tours

Souvenirs, souvenirs… L’histoire des Studio commence en 1961 mais je ne les découvrirai qu’en 1966 quand commencera ma vie étudiante ! En 1961, les Studio disposent d’une seule et unique salle, rue des Ursulines, dont la cheville ouvrière est l’Abbé Fontaine (il le restera pendant vingt ans jusqu’à son départ à la retraite en 1981). Si ma mémoire est bonne, les Studio ne programmaient alors qu’un seul film par semaine, sur deux ou trois séances le samedi et le dimanche. En tous les cas, je sais que j’y courais tous les samedis pour la séance de 17 heures pour découvrir les films de répertoire !

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