Les articles parus dans le dernier numéro du journal (N° 61 - Mars 2020)

Duel : réenchantement de l'Ouest sauvage ou paranoïa de l'homme moderne ?

Un camionneur qui poursuit une voiture… Derrière la maigreur apparente de son scénario, le film de Steven Spielberg, Duel (1971) est en vérité assez fascinant, à condition de le lire comme une allégorie de la crise que traverse l’identité américaine au début des années 70.

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Vérités et mensonges au Far West (2)

Après les origines et la mise en place des codes du genre (voir Cinéfil n°60), les années d’après-guerre. Ou, comment l’engagement des Etats-Unis dans le conflit mondial a influé sur la représentation de la société américaine dans le western, entraînant progressivement un plus grand réalisme et offrant, en particulier, aux Indiens une place plus juste et moins caricaturale.

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Le gaslighting, une dangereuse forme de manipulation mentale...

Le terme clinique gaslighting provient d’une pièce de théâtre jouée à Broadway en 1941, qui a donné lieu à deux adaptations cinématographiques, une version anglaise en 1940 et la version américaine de George Cukor en 1944, Gaslight, connue en France sous le titre de Hantise (présenté à la Cinémathèque le 24 février dernier). C’est dans les années 60 qu’il a été utilisé de manière courante pour désigner une forme de manipulation mentale.

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La Juste route

Pour faire écho aux séances de la Cinémathèque consacrées, en février, au cinéma hongrois, présentation de La Juste route de Ferenc Török, dont le sujet est aussi fort que la mise en scène brillante. Peu distribué lors de sa sortie en 2017, le film est disponible en DVD.

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Le giallo à travers Mario Bava et Dario Argento

Le giallo, c’est le renouveau du thriller italien au cinéma, dans les années soixante et soixante-dix, genre où se mélange intrigue policière, érotisme et violence.

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Une affaire d’âme et de conscience

Maniant avec habileté un genre qui a traversé l’histoire du cinéma, La fille au bracelet (Stéphane Demoustier -2020) met non seulement le spectateur face à sa propre conscience mais l’incite, dans le même temps, à s’interroger sur la façon dont il cherche (et trouve) sa place au milieu des autres.

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Je me souviens : Manhattan de Woody Allen

Sous le titre générique Je me souviens, nous vous proposons la chronique d’un film qui, pour quelque raison que ce soit, a marqué durablement l’esprit et le cœur d’un spectateur. Aujourd’hui : Manhattan de Woody Allen.

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Partager les gestes, bricoler des images... Une visite de l’Atelier Super 8

Depuis plus de quarante ans, l’Atelier Super 8 accompagne « tous ceux qui souhaitent apprendre et s’approprier les techniques photographiques et cinématographiques liées au support argentique. » Il nous a ouvert ses portes pour nous raconter son histoire et nous expliquer son mode de fonctionnement.

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