Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Ça s’est passé à la Cinémathèque :The Wicker Man

Présenté le 15 novembre dernier par nos amies de la Cinémathèque, The Wicker Man (Robin Hardy – 1973) a entraîné des réactions contrastées au sein de la rédaction du Cinéfil.

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Un réalisme noir dans le cinéma français

 

L'hommage rendu à René Clément au dernier festival de cinéma de La Rochelle* ainsi que l'édition d'un coffret DVD des films de Claude Autant-Lara nous font nous interroger sur une tendance du cinéma français des années 1950, le « réalisme noir ».

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La représentation de l’ouvrier au cinéma - 3eme partie

Dans cette troisième et dernière partie de notre exploration du monde ouvrier au cinéma, nous partons sur les traces de Ken Loach, des frères Dardenne et de Carmen Castillo qui, chacun à leur manière, ont tenté de décrire les ravages du néolibéralisme à partir des années 80 et l’échec d’une certaine forme d’engagement politique. Souvent sombre, parfois décourageant, ce cinéma montre aussi et surtout des hommes et des femmes qui n’ont pourtant pas abandonné l’espoir d’un avenir meilleur et continuent à lutter pour garder la tête haute.

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Ciné-club m’était conté…

 

Depuis une quinzaine d’années, le ciné-club des étudiants de l’Université de Tours propose, lors de projections-débat mensuelles, de découvrir ou de revoir des films dont la diversité de styles et de tons attise invariablement la curiosité enthousiaste des cinéphiles tourangeaux. Nous avons rencontré Delphine Robic-Diaz, Maîtresse de Conférences en Études cinématographiques et audiovisuelles du Département des Arts du Spectacle, pour échanger sur le fonctionnement de cette structure dont elle supervise les activités.

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Les films qui m’ont donné envie d’écrire

Écrivain né en 1959, Jérôme Hesse anime le magazine Vous avez dit culture sur RCF Touraine.

Dans une précédente chronique de Cinéfil, j'évoquais ma fréquentation assidue de la Cinémathèque de Chaillot et l'influence qu'elle avait eue sur mon envie d'écrire.

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Le cinéma comme une évidence

 

De fin septembre 2021 à mi-janvier 2022, le musée d’Orsay a proclamé « Enfin le Cinéma » (Arts, images et spectacles en France, 1833-1907). Le projet – réussi – de cette exposition était d’illustrer l’émergence inéluctable en cette fin de 19ème siècle d’une nouvelle invention, le cinématographe.

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Je me souviens : Judex de Georges Franju

Un homme en smoking se tient, seul et droit, sur le perron d’un château. Au rythme d’une valse lente, un travelling remonte, depuis ses pieds, le long de ses jambes, de son torse, jusqu’à sa tête d’oiseau, toute en plumes et en bec.

Un chien plutôt robuste vient s’asseoir près d’une jeune femme évanouie dans l’allée d’un parc aux ombres menaçantes. Sur le corps inanimé, il pose une patte protectrice.

Dans un moulin isolé, une religieuse prise au piège se défait de sa cornette et dégrafe lascivement sa robe noire. Par une trappe du plancher, elle se laisse glisser dans le courant pour échapper au mystérieux justicier qui la traque.

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Le cinéma iranien aujourd’hui…

« C’est le propre de la censure violente d’accréditer les opinions qu’elle attaque… » (Voltaire)

Par la qualité des œuvres réalisées, par la richesse des thèmes abordés, par le talent de ses réalisateurs, le cinéma iranien s’affirme comme l’un des plus dynamiques du monde et les films venus de ce pays font partie de la sélection des plus grands festivals internationaux où ils remportent régulièrement des récompenses prestigieuses. Et chaque sortie d’un film iranien sur les écrans est toujours considérée comme un évènement.

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Ticket pour la nostalgie

 

Simple morceau de papier marquant une transaction commerciale, le ticket de cinéma est devenu pour certains un objet de collection, de désir, chargé de sens et d’une bonne dose de nostalgie.

L’image des tickets de cinéma est aujourd’hui reproduite dans tous les sens, tapis de souris, sets de table, paillassons d’intérieur.

Le véritable ticket de cinéma bénéficie d’une tout autre considération.

Les propositions fleurissent sur le Net, les prix s’affolent parfois. Certaines offres paraissent étonnantes. Ainsi ce rare ticket japonais édité lors de la sortie d’un film de Claude Lelouch (90 euros) ou ce billet « 1er spectateur » du Seigneur des Anneaux (290 euros).

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La représentation de l’ouvrier au cinéma - 2eme partie

La deuxième partie de notre article consacré à la représentation de l’ouvrier au cinéma nous emmène dans les années 60 et 70, en Italie, en France et en Pologne où les idéaux révolutionnaires se heurtent bien souvent à la réaction des tenants du pouvoir économique ou politique.

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