Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Viva il Cinema ! 2017 - Impressions de festival

Bonheur, avec les films documentaires programmés qui cette année encore, étaient d'une très grande qualité. Après Sacro GRA (Lion d'Or 2013) de Granfranco Rosi en 2015, puis un hommage à Yuri Ancarani en 2016, c'est l'œuvre de Franco Pavioli qui a fait cette année l'objet d'une rétrospective. Une programmation qu'il ne fallait rater sous aucun prétexte !

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Ivano De Matteo invité d'honneur de Viva il cinema !

Pour sa 4ème édition, Viva il cinema ! va rendre hommage à Ivano De Matteo qui sera notre invité d'honneur. Ce sera pour nous l'occasion de découvrir son dernier film, La Vie possible (La vita possibile), et de revenir sur sa carrière artistique. Il viendra avec la scénariste de ses films, par ailleurs sa compagne, Valentina Ferlan.

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Retours sur le festival Viva il Cinema !

Un bacio de Ivan Cotroneo. Réactions de lycéens.

Des élèves de classes d'italien des lycées Léonard de Vinci d'Amboise et Jacques de Vaucanson de Tours nous ont fait parvenir les textes qu'ils ont rédigés en italien après la projection de Un bacio de Ivan Cotroneo.

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Carmen à l'écran

En 1845, Carmen, une nouvelle de Mérimée paraît dans la Revue des deux Mondes.

Le 3 mars 1875, Carmen, un opéra de Georges Bizet, est créé à l'Opéra Comique de Paris. Le livret, tiré du troisième chapitre de la nouvelle, est signé Henri Meilhac et Ludovic Halévy.

À l'ère du cinéma, Carmen ne manque pas de faire son apparition à l'écran. Les films réalisés sont, pour la plupart d'entre eux, des adaptations plus ou moins fidèles de la nouvelle et/ou de l'opéra, mais parfois aussi des réflexions, ou des extrapolations, ou encore d'aimables fantaisies, mettant en scène la belle Andalouse, élevée entre-temps au rang de mythe.

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Casanova, héros paradoxal du cinéma

Casanova est un personnage de cinéma. Dès le début du cinéma muet, son nom permet d'attirer des spectateurs pour jouir de la reconstitution du monde élégant du XVIIIe siècle, de la cour et de ses intrigues libertines dans des débauches de vêtements fastueux et de décors baroques. Le personnage a pour caractéristique de ne pas présenter les connotations religieuses et la fin tragique de Dom Juan ni la réputation sulfureuse et l'odeur de censure de Sade. En 1926, deux cinéastes, émigrés russes à Paris, écrivent pour la compagnie l'Albatros un Casanova : Alexandre Volkoff, qui fut la même année l'assistant d'Abel Gance pour Napoléon, et Ivan Mosjoukine, qui incarne le rôle principal.

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Viva il cinema rend hommage à Valerio Zurlini

Valerio Zurlini est un réalisateur dont l'oeuvre puissante et riche, mais somme toute assez brève compte tenu de sa mort précoce intervenue en 1982, n'a pas été jusqu'alors reconnue à sa juste valeur. Cette année, pour sa 4ème édition, Viva il cinema ! va lui rendre hommage par la projection de quelques uns de ses films et une conférence animée par Jean Gili, l'occasion pour nous de réparer cette injustice. Revenons sur sa filmographie.

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Une visite à Cinecittà

Au 1055 via Tuscolana, un bâtiment aux murs orangés s'ouvre sur l'avenue passante qui mène en ligne droite à Rome. Une entrée aux doubles portes vitrées et de part et d'autre deux grandes grilles. Il faut lever la tête pour découvrir l'inscription « Cinecittà » qui s'étale en caractères fins et modernes.

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Marcello Mastroianni : jouer contre son image

Marcello Mastroianni nous a quittés il y a vingt ans. Mais sa présence reste toujours actuelle. Ainsi son visage derrière des lunettes noires faisait-il l'affiche du festival de Cannes en 2014. Il garde l'image du Latin lover que lui conféra son rôle dans La Dolce Vita de Fellini en 1960 et l'on peut penser que, toute sa vie il voulut s'en défaire et que, plus il faisait d'efforts, plus cela renforçait cette image dont il ne voulait pas. Un jour qu'il était en tournage pour Casanova 70 de Mario Monicelli, à Paris, harcelé par les journalistes, il leur répondit qu'il était impuissant. Il raconte avoir vu dans leurs yeux l'éclat de la confirmation qu'il était un séducteur irrésistible. Dès lors, il rendit les armes.

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Le palmarès de Viva il cinema !

Si la 4ème édition de Viva il cinema ! vous propose plus de films, plus d'invités que les éditions précédentes, elle innove aussi en attribuant deux prix, à l'issue d'une compétition réservée à des premiers ou seconds films :

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La Nuit de Varennes Ettore Scola 1982

La Nuit de Varennes qui constitue le 18ème film d'Ettore Scola, sorti en 1982, se situe à peu près au milieu de la carrière du réalisateur : 31 films entre 1964 et 2012. Si Ettore Scola nous avait déjà habitué à apparaître comme un réalisateur politique apte à intégrer dans ses réalisations une réflexion sur l'Histoire de son propre pays (Une Journée particulière en 1977, Nous nous sommes tant aimés en 1974), avec La Nuit de Varennes, c'est sur la Révolution française et ce qu'elle signifie qu'il se penche.

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