Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Les grandes idées qui ont révolutionné le cinéma - David Parkison

Edition originale au Royaume-Uni en 2012 (100 ideas that changed film)
Traduction française en 2014 - Dunod Editeur

Le livre se présente en fait comme une encyclopédie à partir d’une approche par conséquent exclusivement thématique mais fort variée et diversifiée. Le lecteur pourra ainsi aborder 100 thèmes (en 100 fiches) portant aussi bien sur la lanterne magique ou le kinétoscope (les techniques ancestrales annonçant le cinématographe) que sur le plan subjectif et le montage, ou encore sur le cinéma d’animation ou la méthode de l’Actor’s Studio.

Lire la suite...

Tours et les festivals de cinéma, une histoire d'amour et de larmes

"Tours, capitale du court métrage", le livre de Donatien Mazany, relate le parcours aussi riche que tumultueux du festival du court métrage de Tours, de 1955 à 1971. Mais la saga des festivals de cinéma à Tours ne s'arrête pas là. Petit rappel d'une histoire d'amour entre Tours et le cinéma, dont les rebondissements sont dignes d'un grand film d'action.

Lire la suite...

Centenaire de la première guerre mondiale

Les Hommes contre ( Uomini contro) de Francesco Rosi

Il n'est pas toujours facile de programmer les films que l'on souhaiterait montrer au public. Pour preuve l'impossibilité, faute de copie, de projeter ce film que Francesco Rosi a consacré à la première guerre mondiale en 1970, alors même qu'un rapprochement pertinent avec Les Sentiers de la Gloire de Stanley Kübrick, qui a la chance de pouvoir être programmé, aurait permis d'aborder sous un autre angle le thème des mutineries.

Lire la suite...

Entretien avec Donatien Mazany

Q : Donatien Mazany, pouvez- vous présenter ? Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? On vous croise souvent à la Cinémathèque et c'est l'occasion de vous faire connaître auprès des lecteurs de Cinéfil.

Donatien Mazany : Je suis historien de profession, professeur de lettres-histoire à mi-temps par choix personnel, et l'autre mi-temps, je suis archiviste privé avec une activité libérale dans les archives privées, pour les entreprises ou les particuliers. Ainsi donc je trie, range et classe les archives. Enfin, j'ai une troisième activité contractuelle auprès du « CETHIS », le Centre d'Études Tourangeau d'Histoire des Sources, le laboratoire de recherche où je travaille sur un projet intitulé le Fonds Martinien qui est l'inventaire de tout le mobilier martinien en Région Centre.

Lire la suite...

Fritz Lang, un regard tourné vers l'Europe

Quand Fritz Lang arrive en Amérique en 1934, il est invité par David O. Selznick qui lui a signé un contrat avec la MGM. On pourrait penser que les portes d'une nouvelle vie s'ouvrent à Lang, comme elles se sont ouvertes une dizaine d'années plus tôt à Murnau ou à Lubitsch. Si Lang parcourt les États-Unis, s'imprègne des paysages de l'Ouest, cherche à connaître les cultures indiennes, sa vie professionnelle est prise dans les méandres contraignants de la vie des Studios, l'empêchant de retrouver la position de maîtrise qu'il avait à Berlin. Il ne parvient pas à se faire une place, enchaîne les échecs, se plie avec difficulté aux règles hollywoodiennes.

Lire la suite...

John Ford - L'Homme qui tua Liberty Valance, 1962

"Quand la légende dépasse la réalité, imprimez la légende"

« Je me nomme John Ford et je fais des westerns » : c'est ainsi que le cinéaste se présenta devant la commission des activités anti-américaines à l'époque du mac-carthysme. Serait-ce l'humble aveu d'un cinéaste qui aurait abordé le western uniquement comme un genre ? Toute son œuvre, et plus particulièrement ce film que programme la Cinémathèque de Tours pour sa séance de clôture, nous prouvent le contraire. La conquête de l'Ouest élevée au rang de mythe par le cinéma hollywoodien a toujours été pour John Ford à l'origine de sa réflexion sur l'histoire de son pays. Si «le cinéma de John Ford est l'oeuvre d'un homme qui apprend à regarder l'Histoire, à comprendre ce qu'est une image et un point de vue », comme l'écrit Nicolas Saada dans l'ouvrage que les Cahiers du cinéma ont consacré à John Ford, L'Homme qui tua Liberty Valance en est l'illustration parfaite.

Lire la suite...

Contes italiens de Paolo et Vittorio Taviani

Un hymne à la beauté, à la femme... au cinéma.

Pour avoir lu des critiques défavorables sur le dernier film des frères Taviani, Contes italiens, adaptés du Décaméron de Boccace, et avoir constaté que le public a de ce fait boudé ce film, il me semble nécessaire d'écrire ces quelques lignes d'humeur.

Lire la suite...

Festival du court-métrage – Retours

Lundi 13 avril , à l'occasion de la sortie du livre que Donatien Mazany a consacré au Festival du court métrage de Tours, La Cinémathèque nous a permis de voir ou de revoir quatre courts métrages qui furent présentés en leur temps à cette occasion dont Le Sabotier du Val de Loire de Jacques Demy et Un Dimanche à Pékin de Chris Marker sur lesquels je souhaiterais revenir.

Lire la suite...

Retour du festival de La Rochelle 2015

Le festival de La Rochelle 2015 nous proposait, comme à son habitude, une programmation très éclectique tout en donnant cette année une place de choix à la rétrospective de l’oeuvre de Visconti.

Lire la suite...

Entretien avec Alain Choquart

Q : Comment êtes-vous devenu chef-opérateur ?

Alain Choquart : J'étais un vrai accro de cinéma depuis ma jeune adolescence. Je m'occupais du ciné-club de mon collège depuis la classe de quatrième, puis au lycée. J'ai passé le concours d'entrée à l'école Louis Lumière l'année de mon bac, à 16 ans, et j'ai été reçu. J'avoue que je ne savais pas très bien ce qu'était le métier de chef-opérateur. On n'en parlait pas autant que maintenant. Aujourd'hui le public cinéphile est beaucoup plus averti sur les différents métiers du cinéma. J'adorais le cinéma, j'étais content d'entrer dans une école nationale de cinéma, mais je ne savais pas grand chose des différents métiers. C'est une école très intense où on faisait beaucoup de choses, ça allait de l'écriture de scénarios à l'analyse de films, à la pratique un peu hasardeuse quand même de la pellicule, parce qu'on dépendait de l'Éducation Nationale et le budget n'était pas énorme.

Lire la suite...

Page 9 sur 28