Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Pierrot le fou vu par des lycéens

Depuis de nombreuses années, la Cinémathèque offre aux élèves de première - option Cinéma du Lycée Balzac de Tours la possibilité de venir présenter un film qu’ils ont étudié en classe. S’ils sont tous issus de ce qu’il est convenu d’appeler le cinéma de patrimoine, les choix de films, qui relèvent de la responsabilité de l’équipe enseignante en tenant compte de différents critères pédagogiques, artistiques, historiques mais aussi logistiques (disponibilité du film pour une projection publique et concordance des plannings du lycée et de la Cinémathèque), présentent une grande variété de genre, d’époque ou d’origine. Au cours des sept dernières années, ont ainsi été présentés des films aussi divers que Jacquot de Nantes (Agnès Varda – 1990), La Vie est belle (Franck Capra – 1946), Chasse à l’homme (Fritz Lang – 1941), Les Innocents (Jack Clayton – 1961), Monika (Ingmar Bergman – 1953), Les Raisins de la colère (John Ford – 1940) ou Madame de … (Max Ophuls – 1953). Cette année, c’est le film de Jean-Luc Godard, Pierrot le fou qui a été retenu et sera présenté le lundi 16 décembre.
Nous avons souhaité rencontrer certains des élèves qui participent à ce projet afin qu’ils nous expliquent non seulement le travail qu’ils ont réalisé mais aussi leur approche du cinéma, leurs attentes et leurs souhaits.
Qu’ils soient ici remerciés de leur participation, au même titre que leur professeur qui a bien voulu nous préciser les objectifs et l’organisation de l’option Cinéma.

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Festival Biarritz Amérique Latine 2019

Du lundi 30 septembre au dimanche 6 octobre 2019 s’est tenue à Biarritz la 28ème édition du Festival Biarritz Amérique Latine.

Ce festival, qui est une référence pour le cinéma latino-américain, propose, depuis sa création, trois compétitions avec dix longs métrages, dix courts métrages et dix documentaires.
Cette année, ont été présentés beaucoup de premiers films, inédits encore en France, et qui mettent à l’honneur l’Argentine, dont le cinéma est depuis longtemps une référence, le Pérou, le Guatemala, avec La Llorona, un film de Jayro Bustamante qui n’est pas un inconnu aux Studio (certains se souviennent peut-être du remarquable Ixcanul), le Brésil, la Colombie, l’Uruguay, qui était le pays invité l’année dernière, et tout nouveau venu sur la scène cinématographique, le Costa Rica, avec le film Cenizas negras, d’une très jeune réalisatrice. D’ailleurs, ce qui frappe lors de la présentation des films au public, c’est la jeunesse, l’enthousiasme, l’engagement de tous les réalisateurs et réalisatrices.

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Les saveurs du Pré-code

1929 – 1934. Au cours de ces quelques années post Dépression furent réalisés aux États-Unis plusieurs dizaines de films répertoriés aujourd’hui au titre de productions « Pré Code ».
Des films ayant en partie échappé aux foudres des serviteurs du code de censure et de morale établi en 1930 par le sénateur William Hays mais réellement mis en œuvre quatre ans plus tard.  À partir de 1934 en effet, Joseph Ignatius Breen dirigera durant vingt ans la Production Code Administration, en charge de l’application de ce code Hays. Joseph Ignatius Breen, antisémite notoire, sera gratifié d’un Oscar d’honneur en fin de carrière, probablement en sa qualité de grand manitou du ciseau censeur pendant deux décennies.

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Un livre pour comprendre le cinéma de Sergio Leone

Du 10 octobre 2018 au 28 janvier 2019, la Cinémathèque de Paris rendait hommage à Sergio Leone, dans le cadre d’une grande exposition conçue par Gian Luca Farinelli, le directeur de la Cineteca de Bologne, avec un titre qui renvoyait à l’œuvre du réalisateur, Il était une fois Sergio Leone.

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On ne naît pas sorcière, on le devient

La Cinémathèque propose régulièrement des séances intitulées « une soirée, deux films », dont l’intérêt principal tient au fait que la double programmation offre, selon le principe bien connu de la supériorité du tout sur la somme des parties, la possibilité au spectateur d’approfondir la connaissance d’un auteur ou l’analyse d’une thématique. Le 7 octobre dernier, la soirée « Sorcellerie dans le Grand Nord », permettait ainsi de découvrir deux films rares mettant en scène, chacun à leur manière et dans des styles différents, des sorcières aux prises, à la fois, avec leurs propres pouvoirs et une société qui a du mal à les accepter.

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Totò, roi de Naples

Totò reste l’une des icônes de la Naples de 2019.

Aux côtés des piments porte-bonheur et des posters à la gloire de l’inusable Maradona trônent  dans tous les quartiers de la capitale de Campanie, des chapelles, statuettes et effigies en l’honneur de l’acteur Antonio Griffo Focas Flavio Angelo Ducas Comneno Porfirogenito Gagliardi De Curtis di Bisanzio  alias Antonio de Curtis dit  « Totò ».

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Cannes 1939 - Orléans 2019 : d'un festival à l'autre

Du 12 au 16 novembre, s’est déroulé à Orléans ce qui devait être, en septembre 1939, le tout premier festival de Cannes, mais avait été annulé pour cause de seconde guerre mondiale. Si le jury et les invités (et sans doute le public) n’étaient évidemment pas les mêmes que ceux qui avaient été initialement prévus, la sélection de films a, quant à elle, été reprise à l’identique.

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Mocky, l’insoumis

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, est, né le 6 juillet 1929 à Nice. Figurant à 13 ans dans Les Visiteurs du soir (Marcel Carné – 1942), il tient son premier vrai rôle en 1944 dans Vive la liberté de Jeff Musso avant d’apparaitre dans une trentaine de films, aussi divers que Orphée (Jean Cocteau – 1950) ou Le Gorille vous salue bien (Bernard Borderie – 1957) entre autres, et d’acquérir une certaine notoriété, au moins italienne, grâce à son rôle dans Les Vaincus (Michelangelo Antonioni – 1953).

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Patricio Guzmán

Patricio Guzmán , cinéaste chilien du devoir de mémoire, était présent au Festival de Biarritz…

Patricio Guzmán est un réalisateur chilien, né le 11 août 1941, exilé à Paris après le coup d’état de Pinochet et dont l’œuvre cinématographique est constituée de documentaires qui sont autant de témoignages forts sur l’histoire et la mémoire de son pays.

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Un aperçu (bien subjectif) du festival La Rochelle Cinéma

C’est toujours un grand plaisir que de pouvoir assister au festival de La Rochelle, lieu privilégié de rencontre et d’échanges avec des habitué-es, des étudiant-es en cinéma provenant d’horizons divers (La Sorbonne, les CPGE littéraires à option cinéma), des Tourangeaux et Tourangelles (Tours est à un peu plus de deux heures de La Rochelle…), des cinéphiles de tous horizons et de tous âges. A cet éclectisme du public correspond celui de la programmation qui a toujours été la marque de fabrique du festival de La Rochelle… et plus particulièrement cette année.

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