Association Henri Langlois de Tours
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Les articles publiés dans les anciens numéros du journal

Le chemin d’accomplissement du cinématographe Bressonien

    La saison dernière, la Cinémathèque de Tours a diffusé Le Journal d'un curé de campagne (1951), film que Bresson réalisa avant Pickpocket (1959) et qui posa déjà les grandes réflexions du réalisateur sur le cinématographe. Avec Le journal d'un curé de campagne, Bresson inaugura notamment un procédé qu'il réutilisera maintes fois : l'écriture du moi, c'est-à-dire la tenue d'un journal intime par son personnage principal. L'ouverture de Pickpocket place immédiatement le spectateur dans cet horizon d'attente : en montrant Michel écrivant son journal, et en accompagnant l'image d'une voix-off, l'intériorité du personnage est renforcée et le spectateur comprend que le récit en ''analepse'' va être mené à la première personne.

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L'hommage des Pionniers - Les Avant-gardes des années 20 (Fin)

La Russie en France :

    Si la révolution bolchevique a permis au cinéma soviétique d'acquérir une renommée mondiale, elle a aussi suscité une vague d'émigration en particulier vers la France. Parmi ceux qui choisirent l'exil figuraient de nombreux artistes : écrivains, metteurs en scène, acteurs, qui se regroupèrent en février 1920 à Montreuil, rue du sergent Bobillot, près des ateliers de Méliès où, à l'initiative d'Alexandre Kamanka (qui était le fils d'un banquier fortuné) et de Noé Bloch, ils rachetèrent d'anciens studios Pathé-Zecca et créèrent une société de production appelée le ''Film Albatros''. On les appellera les Russes Blancs.

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Les interviews de Cinéfil - Denitza Bantcheva

Une plume virevoltante

    Son flot de paroles riche et élégant impressionne. Son sourire et son enthousiasme expansif séduisent. Denitza Bantcheva, précoce et prolifique auteur de littérature et de poésie est aussi reconnue dans le milieu du cinéma. Vice-présidente de l'Académie des Lumières, membre du Jury du prix du meilleur livre de cinéma, elle a écrit deux monographies de référence sur Melville et Clément.

    C'était pour présenter le film de ce dernier, « Quelle joie de vivre » dont elle a signé l'adaptation des sous-titres dans sa version restaurée, qu'elle était invitée le 8 avril dernier par la Cinémathèque et l'Association Henri Langlois. Rencontre avec un sacré personnage.

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Cinéma et Littérature : liaisons heureuses ? (Première partie)

    Autant le dire sans précaution : la littérature n'a que faire de ce que le cinéma peut faire à partir d'elle. Dit autrement : la question de l'adaptation est une question cinématographique et non un problème littéraire. Pourtant, parler de l'adaptation cinématographique c'est souvent juger le cinéma à partir de la littérature, dans la volonté de le rendre fidèle. Mais si le cinéma entretient une liaison heureuse avec la littérature, c'est au prix de son inconstance ! En effet, autour de cette liaison se joue le désir de reconnaissance du cinéma comme art majeur et pour la littérature le désir de conserver le monopole sur l'art du récit. Car le cinéma comme la littérature sont deux arts du récit et on peut faire l'hypothèse qu'aujourd'hui un pan de la production littéraire lorgne vers le cinéma afin de garantir et amplifier son succès quand, d'un autre côté, la « grande littérature » tire son prestige de son inadaptabilité. Comment Flaubert, Joyce ou Kafka pourraient-ils se « réduire » (c'est le mot le plus souvent employé) au cinéma ? Et pourtant chacun ont inspiré des films de Jean Renoir, John Huston ou Orson Welles, que l'on reconnaîtra comme de grands cinéastes !

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A propos de Jacques Becker

    La Cinémathèque de Tours, avant de rentrer dans les réjouissances des commémorations des 50 ans des Studio, a eu la bonne idée de passer deux films moins connus de Jacques Becker. L'on connaît tous effectivement Jacques Becker pour être le réalisateur de Casque d'Or (1952) qui a donné l'un de ses plus beaux rôles à Simone Signoret ; ou encore de Touchez pas au grisbi (1954), film noir à la française qui relança notamment la carrière de Jean Gabin à partir de la deuxième moitié des années 50 ; mais Falbalas (1944) et Le Trou (1959) font partie des réalisations moins connues de ce grand cinéaste. C'est la place particulière de ces films dans la carrière de Jacques Becker, dont nous aimerions dire quelques mots ici.

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Les interviews de Cinéfil - Tarik Roukba

Le visage de la bibliothèque des Studio

    La Bibliothèque des Studio, vous la connaissez au moins de vue depuis 2007, année d'ouverture dans son lieu actuel donnant sur la rue des Ursulines, voire depuis 15 ans lorsqu'elle était nichée à l'étage du cinéma. Mais avez-vous déjà eu la curiosité de pousser sa porte ? Si ce n'est fait, précipitez-vous-y... Car c'est une véritable découverte, riche de surprises, notamment au sous-sol qui recèle des fonds documentaires précieux et insoupçonnés.

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La représentation du fascisme dans le cinéma italien

    Nous sommes en 1921, à Rome où fascistes et anarchistes s'affrontent violemment. Ulysse et son ami Turiddu démobilisés et sans travail s'inscrivent sans conviction au parti fasciste qui leur assure leur subsistance à la condition de participer aux expéditions punitives contre les Rouges. Tel est le contexte historique dans lequel s'inscrit Quelle joie de vivre, cette fable que René Clément tourne en Italie en 1961 et qui n'est pas sans nous rappeler certaines comédies que Dino Risi, Luciano Salce ou Luigi Zampa réalisent à cette époque.

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Quelques mots sur le contexte historique de "Quelle Joie de vivre"

    Affirmer que l'argent mène le monde est une assertion difficile à contredire après la crise financière de 2008 que nous venons de connaître et dont les effets n'ont pas fini de se faire sentir. Les puissants, de tout temps et en tout lieux, ont toujours su comment aider financièrement les éléments susceptibles de défendre leurs intérêts. Ce fut bien entendu le cas lors des périodes troubles de notre histoire en Europe, en Italie pour favoriser l'émergence du fascisme et en Allemagne celle du nazisme.

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Quelques ‘’Glissements’’ dans trois films de René Clément

    Parfois de petits glissements sémantiques conduisent un cinéaste sur des chemins qui n'étaient pas compris dans l'élaboration initiale. Chez certains créateurs, souvent ceux qui acceptent d'être mené par un scénario très construit ou qui laissent une grande liberté à la ''forme'' : Buñuel, Reed, Gance, Ophuls, Fellini, Barnet, Schoedsack, Curtiz, Huston, etc, il arrive que l'œuvre finale, à l'achèvement du montage, offre au spectateur un sentiment qui semble, sinon contredire le contenu des images qui composent le film, laisser ouverte une porte pour une morale indépendante, une interprétation poétique et personnelle. C'est là, d'ailleurs, un des plus délicieux moments du cinéma, une introduction directe à la poésie du 7éme art.

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Paroles de Cinéphile 7

René Clément, Un cinéaste moderne.

    Parfois boudé par la critique, cinéaste presque marginal malgré les succès que remportèrent, sur le plan commercial, la plupart de ses films, René Clément occupe, dans le cinéma français, une place mal définie, mais dont on ne saurait nier l'importance. Fort différent des cinéastes de sa génération dans la mesure où il aura su évoluer (on peut comparer la distance qui sépare Jeux interdits de Plein Soleil) sans pour autant se rapprocher de ceux qui firent ce que l'on a appelé ''la nouvelle vague'', René Clément se situe bien parmi les trop rares cinéastes français modernes. Moderne mais sans excès. Si son style a évolué – il n'est que de considérer le brio et la souplesse d'un de ses chefs-d'œuvre : Quelle joie de vivre, pour s'en convaincre – il n'a pas toujours renoncé à un réalisme parfois étouffant, pas plus qu'à la rigueur d'une technique qu'on lui a fort injustement reproché.

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  1. Le film de l'année 2013 : Quelle joie de vivre - de René Clément
  2. Retour sur une séance consacrée à Renoir
  3. L'hommage des Pionniers - Les Avant-gardes des années 20 (3)
  4. Paroles de Cinéphile 6

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